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                    <title>TIGblogs - Desire--Clitand's TIGBlog</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Insécurité / Des interrogations persistantes pèsent sur la police de proximité à Libreville</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/465765</link> 
                    <description><![CDATA[Les Librevillois se posent énormément de questions quant à l’efficacité de la Police de proximité exerçant dans la capitale gabonaise où se perpétuent des cas d’insécurité grandissants à l’instar du dernier en date, enregistré le 22 août au quartier derrière l’Ecole Normal où un jeune homme de 22 ans a été retrouvé mort, lynché par la population.<br />
<br />
Ce meurtre est venu relancer le débat sur l’insécurité et sur le rôle joué par la Police de proximité créée, il y a environ deux ans, dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité dans les quartiers de Libreville.<br />
<br />
Or, selon la population qui procède désormais par vindicte populaire, cette police ne serait pas efficace au regard des nombreux cas de viol, de crime, de vol etc. enregistrés en moins d’un moins dans la capitale gabonaise.<br />
<br />
« Comment peut –on dire Police de proximité alors que nous ne les avons jamais vu sillonner notre quartier de jour comme de nuit? », s’interroge Glwadys N. habitant de Nkembo, l’un des quartiers populaires et mal lotis de la capitale gabonaise. <br />
<br />
« Elle passe son temps dans quelques carrefours comme si l’insécurité n’était que dans les carrefours », déclare un riverain du quartier « Rio » où de nombreux forfaits sont commis à tout moment de la journée.<br />
<br />
Ainsi, la question de la visibilité de cette police se pose au regard des propos de cet agent qui a requis l’anonymat: « c’est normal que nous ne puissions pas couvrir tous les quartiers malgré la bonne volonté de nos supérieurs. Où sont les voies d’accès ? Croyez vous que nous pouvons poursuivre des bandits dans des cités dépourvues de voies comme Kinguelélé, Nkembo, Atsibétsos, etc. ? ». « Ce serait un suicide, et en plus nous ne sommes pas suffisamment armés », poursuit–il.<br />
<br />
Pour la population, même si la question des voies d’accès dans les quartiers se pose, il n’en demeure pas moins que la police est gagnée par le laxisme. « Sinon comment comprendre que des agressions soient commis en plein jour, sous ses yeux, à des endroits comme « Rio », Feu tricolore Nzeng Ayong ou Ancien Gare routière et cette police n’agit pas ? », se demande une femme d’une quarantaine d’années qui déclare par la même occasion s’être vu arracher son sac à main, de force à l’Ancienne gare routière. <br />
<br />
C’est en cela que d’aucun évoque les efforts fournis par la tutelle qui sont mis à mal par les vieilles habitudes. « Une Police de proximité signifie une effort important en terme de recrutement, en terme de moyen », indique –t-on.<br />
<br />
On se souvient qu’il y a près de deux mois la tutelle a procédé à de nouveaux recrutements en vue de renforcer les effectifs et envisager un déploiement à l’intérieur du pays où son absence s’est fait crucialement resentir lors de la dernière édition de la fête de l’Indépendance.<br />
<br />
« Dans tous les cas, souhaite un habitant de Nzeng Ayong, il faut que la tutelle sévisse contre les policiers véreux afin de la nettoyer de ses handicaps ». Car, ajoute-t-il, « même s’il y a un problème de voie d’accès et de moyens, on se rend compte que la tutelle fait énormément des efforts pour les doter de matériel. Mais il y a trop de problèmes internes à la Police même qu’il faut résoudre ».<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 16:18:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours Tig Blog / Jeunesse et NTIC) Pour une connexion de la jeunesse à l’Internet intelligent</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/336725</link> 
                    <description><![CDATA[Si l’on parle de plus en plus du grand fossé qui se creuse sans cesse entre le nord et le sud en matière de Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), c’est que le phénomène, même s’il avance au fil du temps sur le continent africain, reste encore à un stade primitif, voire embryonnaire.<br />
<br />
Car, comment comprendre qu’un coup de fil de l’Afrique à l’Occident coûte si cher alors que l’inverse ne vaut absolument rien ?<br />
<br />
Comment encore imaginer que le numéro composé pour appeler dans la même ville d’un même pays doit faire le tour du monde avant d’arriver chez le destinataire ?<br />
<br />
Là sont les premiers points sur lesquels doivent plancher les dirigeants africains en vue de démocratiser l’usage de ces outils qui, en réalité, offrent le monde à portée de main.<br />
<br />
Dès lors, cela nous interpelle et fait évoquer le cas particulier de l’Internet. Loin d’un simple outil, on dira pédagogique, de recherche… l’Internet s’avère un outil dangereux pour la jeunesse.<br />
<br />
En effet, sur la toile, tout y passe et les jeunes africains qui sont de plus en plus accros, en se référant au cas des jeunes de Libreville, la capitale gabonaise, ont besoin d’un encadrement certain pour une connexion intelligente.<br />
<br />
En clair, le manque de lois en la matière, le manque de vigilance des propriétaires de cybercafés, l’appât du gain ont conduit les opérateurs à un laxisme extravagant qui, au final, produit de nouveaux monstres de la sociétés moderne.<br />
<br />
Des exemples  d’extravagances et des absurdités issus du net sont aujourd’hui à la mode et l’on voit très bien la société africaine, en particulier sa jeunesse s’anéantir sur cet outil. <br />
<br />
C’est dire le grand travail qui incombe à tous, en particulier  aux dirigeants de créer des gardes fous, des lois prohibant l’accès à certains sites aux mineurs, tout en développant des spots publicitaires sur les dangers de ce puissant outil de développement.  ]]></description> 
					<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 13:43:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours TIG Blog / Jeunesse et Immigration) Partir, au nom de l’espoir !</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/336615</link> 
                    <description><![CDATA[Depuis quelques années maintenant, les verbes « partir », « fuir », s’ « exiler »…se conjuguent à tous les temps chez les jeunes Africains, en particulier ceux des pays où la misère a inscrite son nom en lettre d’or dans leur vie.<br />
<br />
C’est clair, et l’on ne peut contester à quiconque le droit à l’espoir, l’espoir de vivre.<br />
<br />
Voilà une simple, mais une raison juste et évidente qui pousse les jeunes du continent noir à immigrer, à fuir le continent berceau de leurs ancêtres, à braver vents et marrées, chaleur et froid pour aller chercher une vie meilleurs Ailleurs.<br />
<br />
Qu’est-ce que tous cela signifie ?<br />
<br />
Il faut en principe partir du contexte de chaque pays pour comprendre ce qui incite les jeunes à fuir le continent.<br />
<br />
En effet, la mauvaise gérance, la gabegie orchestrée par les pouvoirs publics en place dans les pays africains, le clientélisme, le manque d’industries, d’écoles et de Centres de formations, le chômage… sont autant de maux qui font en sorte que les jeunes se sentent délaissés et envisagent d’autres solutions en l’occurrence l’immigration.<br />
<br />
Toutefois, s’il s’agit de partir de la terre qui les a vu naître pour une terre d’espoir, est-il sûr qu’ils s’en sortent ? Ne dit-on pas qu’ « un tien vaut mieux qu’un deux, tu l’auras ? ».<br />
<br />
Il s’en suit qu’au-delà des problèmes qui s’opposent à l’épanouissement des jeunes sur le continent, ces derniers devraient au préalable savoir qu’ «  est jamais mieux ailleurs que chez soi ». Raison pour laquelle, je me permets de dire que les charters de rapatriement, les milliers de morts sur les routes et les mers en direction de Ceuta et Melilla ne sont que la réplique de cela.<br />
<br />
Ainsi, ma petite expérience me permet encore croire que la jeunesse 	africaine devrait apprendre à se prendre en charge ; c'est-à-dire se regrouper par exemple en association, proposer des projets qui tiennent compte de leurs aspirations.<br />
<br />
Autrement dit, la jeunesse doit montrer qu’elle est volontaire, qu’elle a des ressources à faire valoir, qu’elle est en réalité un véritable capital sur lequel les dirigeants doivent s’appuyer pour le présent et le futur.]]></description> 
					<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 10:16:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours TIG Blog/ Jeunesse et Fléaux sociaux) Comment promouvoir l’égalité des chances en éliminant la discrimination dans l’accès à l’éducation pour les filles?</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/335859</link> 
                    <description><![CDATA[Pour préambule à ce questionnement, disons que la culture, c'est-à-dire la tradition marque encore des pesanteurs et favorisent les réticences des conservateurs dans l'envoie des jeunes filles à l'école. <br />
<br />
En outre le contexte africain, relevant de la misère et de la précarité déshumanisante, fait que de nombreuses familles préfèrent faire travailler les filles ou les envoient très tôt en mariage afin de se faire un peu d'argent pour survivre. Dans ce contexte les filles deviennent un fond de commerce, assurant pour un temps, la survie de sa famille. <br />
<br />
Aussi, celles qui parviennent à y aller n'atteignent pas souvent les objectifs escompter. En effet, elles sont victimes de grosses précoces qui raccourcissent leur séjour sur les écoles, les livrant très tôt à la vie d'adulte.<br />
<br />
En effet, il sied donc de comprendre que parvenir à créer l'égalité ou la parité dans l'accès à l'éducation pour les filles, au même titre que les hommes, relève d’une gageure. <br />
<br />
Car y parvenir suppose un travail de fond sur l'éradication des mentalités rétrogrades qui font croire dans nos traditions que la femme est le second de l'homme et non son égal. Ainsi, il faut des campagnes de sensibilisation dans les villages afin d'éduquer les populations sur le bien fondé et les bénéfices qui découlent de la formation d'une personne. <br />
<br />
L'école assure une place dans le secteur professionnel et épargne de la précarité financière et même des comportements rétrogrades et anti-développement, des exemples de femmes qui ont réussi grâce à l'apport de l'école feront que les uns et les autres s'imprègnent de cette réalité qui peut leur donner de meilleurs idées.<br />
<br />
Plus encore, les autorités de chaque pays doivent faire en sorte que l'école devienne obligatoire pour tous les jeunes sans distinction de sexe jusqu'à un âge certain. <br />
<br />
Par la même occasion les formations sur les contraceptifs et les grosses précoces seront les bienvenues dans les programmes de cours afin d'éviter que ces jeunes filles n'abandonnent les études faute à une grosses précoce. Car c'est le lot de bon nombre de filles qui doivent quitter les bancs ad vitam æternam faute de moyens pour assurer une grossesse et poursuivre en même temps les cours. ]]></description> 
					<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 09:43:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours TIG Blog / Jeunesse et Emploi) De la rue à la prison, de la prison à la plantation: au-delà de la réinsertion</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/335483</link> 
                    <description><![CDATA[L’expérience aiguise, au fil du temps, notre sens de l’observation au point que l’on devienne attentif au moindre mouvement qui peut tirer notre existence vers le haut.<br />
<br />
Je veux dire quelque chose qui peut permettre de changer la vie de ceux qui sont nés damnés de ces billets de CFA, de l’Euro ou de Dollar qui vous ouvrent la porte d’une vie acceptable.<br />
<br />
A environ 30 kilomètres de la capitale gabonaise, une dame, présidente d’une ONG dont l’action vise la réinsertion des jeunes, a réussi à montrer que la volonté est à la base de tout,  Enfin ! Nantie de sa foi, elle a obtenu la libération de la prison centrale, des jeunes que je ne qualifierais pas de délinquants purgeant des peines lourdes, mais de jeunes de la rue dont le destin avait orienté vers des délits plus que graves.<br />
<br />
Tuer ne leur faisait pas peur. Vivre dangereusement dans cette société où les riches écrasent davantage les pauvres restait leur seule façon pour survivre, résister. <br />
<br />
Pas de travail, pas assez d’écoles, pas d’assistance sociale, des familles plus que pauvres. « Que vouliez-vous que nous fassions pour survivre grand frère ? » m’interrogeait ainsi l’un d’eux, sa machette à la main, terrassant son pied de manioc.<br />
<br />
En effet, ils ont accepté d’être utile à la société pour une libération sous condition, bref de se réinsérer. Ils travaillent pour eux-mêmes et gagnent leur argent désormais à la sueur de leur front.<br />
<br />
L’expérience est en train de porter ses fruits. Ils travaillent dans une plantation taillée par eux-mêmes, dans les entrailles de la forêt vierge de Kougouleu.<br />
<br />
Ils y ont planté avec l’aide des bénévoles de cette ONG et Dieu seul sait combien ce sont de grands travailleurs que la société n’a pas pu cadrer.<br />
<br />
Comme ils le disent désormais, ils s’en sortent bien et proprement, loin des bruits, loin des tentations mondaines. Ils estiment que la ville est un piège pour qui n’a pas d’assises et ils l’ont banni de leur mémoire, soulignant que les dirigeants n’ont toujours rien compris aux doléances de leurs jeunesses.<br />
<br />
Maintenant, la terre est leur purgatoire et le fruit de leur travail les incite à œuvrer davantage et à lancer désormais des appels à d’autres jeunes pris dans l’étau du chômage et de la délinquance.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 11:04:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours TIG Blog / Jeunesse et Fléaux sociaux) Les innocents de la barbarie humaine</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/335475</link> 
                    <description><![CDATA[Paix, paix,…, combien de fois entendons-nous ce mot par jour? Je suppose que nombre d’entre-vous n’y avez jamais songé !<br />
<br />
Que ce soit chez de simples collègues de service, dans les médias qui inondent désormais les ondes de leurs actualités sensationnelles, que ce soit en famille, le mot paix reste le leitmotiv des tous : vivre tranquille, en paix.<br />
<br />
Avec la paix, tout peut aller, mais sans elle, tout vous croulera sur la tête. Je vous vois vous étonner de mon entrée.<br />
<br />
Je veux en effet rester coller à l’actualité et à la réalité. Le Tchad nous a offert, comme bien d’autres pays d’Afrique et des autres régions du monde, le triste spectacle de la guerre: des rapatriés, des déplacés, de la désolation,…des cadavres etc.<br />
<br />
A Libreville, et c’est ce qui m’a marqué. J’ai assisté impuissant à l’arrivée des familles de tous les pays avec leurs enfants ahuris, rescapés de la barbarie humaine. <br />
<br />
Ces enfants, les yeux hagards, le regard triste interrogeant sans cesse ce monde chaotique dans lequel ils venaient de basculer.<br />
<br />
Ils venaient, d’un trait, et sans être préparés de fuir le conflit fratricide de ce pays. Les frères du Tchad s’entretuaient au nez du monde et au grand dam de l’avenir de la jeunesse de là-bas et d’ailleurs.<br />
<br />
Comment ne pas tenir compte de ces enfants qui n’ont jamais demandé à être là ? Qu’ils soient blancs ou noirs, l’expression de leur regard réclamait, haut, aux dirigeant du monde, un monde plus calme, un univers plus serein et juste, une vie tranquille et en paix.<br />
<br />
Juste le regard vous rend coupable !]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 10:58:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours Tig Blog/ Jeunesse et Emploi)   « Il n’y a pas de sots métiers, il n’y que de sottes gens »</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/318415</link> 
                    <description><![CDATA[La conjoncture actuelle dans les pays africains, au sud du Sahara, que ce soit au Gabon, au Cameroun ou au Bénin, est la même. Les jeunes sont en proie au chômage et l’idée de partir, « s’enfuir », s’en aller loin du calvaires de la pauvreté et de la précarité, est le seul élément dominant qui taraude dans le cerveau de ceux-là qui affirment ne plus avoir espoir.<br />
<br />
Or d’autres ont décidé de braver le calvaire, d’affronter de face cette pauvreté qui n’épargne, finalement personne. En fait, pour Jean-Blaise, qui a un bac série économique depuis un an, il trime au quartier parce que les parents ne sont pas nantis pour l’envoyer dans une de ces universités occidentales pour poursuivre son cursus.<br />
<br />
D’ailleurs, il le dit lui-même, « les gens me demandent pourquoi je ne vais pas à l’université ici au pays. Voyez-vous mêmes, croyez-vous que c’est une université ça ? Avec autant de grèves ? ».<br />
<br />
Jean a donc préféré ne pas s’embourber dans une université qui n’offre en réalité pas ou très peu de voie vers le succès et il s’est lancé dans une activité pour ne pas augmenter comme il le déclare « le nombre de chômeurs ». Mais sa formation théorique ne lui donne aucun choix.<br />
<br />
Il s’est reconverti en factotum dans une boutique tenu par un Libanais dans la capitale gabonaise. Il vaque avec « élégance » à son occupation, sert les clients, charge les comptoirs, transporte les cartons pour livrer dans le marcher etc…  et économise peu à peu pour s’en aller le moment opportun.<br />
<br />
Il a foi en l’avenir, il sait qu’il va s’en aller, parce que comme il le dit encore il est « capable de faire n’importe quel travail, pourvu que ça n’avilisse pas ». <br />
<br />
C’est pour quoi, il nous a dit dans un ton hilare et avec une certaine assurance qu’« il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que sottes gens ».]]></description> 
					<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 14:03:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>(Concours TIG Blog / Jeunesse et Emploi) Opération « Bouchons les trous », une action citoyenne des jeunes de Port-Gentil</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/318413</link> 
                    <description><![CDATA[Les jeunes des quartiers Balise, Bornave et Cité municipale dans la ville de Port-Gentil ont initié depuis quelques jours, une opération citoyenne dénommée « Bouchons les trous », qui met en exergue leur volonté d’être des hommes et des femmes d’action, consistant à fermer les différents « nids de poule » qui se sont formés sur la chaussée de leur cité.<br />
<br />
Pour suppléer les autorités municipales dont les moyens ne permettraient pas de joindre forcément tous les bouts, les jeunes des différents quartiers de la capitale économique du Gabon se sont ainsi constitués en regroupement et ont entamé, eux-mêmes, les travaux de réhabilitation des différents axes majeurs avant l’arrivée des premières pluies, souvent à l’origine de nombreux désagréments.<br />
<br />
Selon Jean Simon, le porte-parole de ces jeunes volontaires, la situation dans laquelle se trouvent les routes de leurs quartiers rendait le trafic presque impossible au point où les taxis n’avaient plus accès dans certains coins de la ville, pourtant habités et très fréquentés.<br />
 <br />
Ces jeunes pour la plupart des collégiens profitent des vacances de noël pour se procurer des matériaux de récupération  auxquels ils ajoutent un peu de ciment et de sable afin de boucher les « nids de poule » qui se sont formés dans différents endroits de la chaussée. <br />
<br />
Il s’agit au terme de cette action de remédier à la conséquence immédiate de cette situation qui est la rareté des taxis en direction de ces endroits.]]></description> 
					<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 13:57:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Juste envi de partager avec vous cette belle prise de mon pote Douglas N.</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/310921</link> 
                    <description><![CDATA[Lui sur la photo, c’est le ministre gabonais de l’Education nationale, Michel Menga, il est venu là pour le lancement officiel d’une compétition qui mettait en valeur les jeunes élèves de Libreville et de la banlieue.<br />
<br />
Et comme par hasard mon pote l’a pris sur le vif (du sujet ?) et voilà ce que ça donne.<br />
<br />
Ça fait tout de même plaisir, non ??? <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 10:21:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://dzonteu.tigblog.org/post/310921</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Cette tradition ancestrale qui se meurt…</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/310917</link> 
                    <description><![CDATA[Je suis allé à la découverte d’un village artisanal en plein cœur de la capitale gabonaise et là, j’ai été émerveillé.<br />
<br />
J’ai découvert des masques et des statuettes qui ont marqué l’histoire de certains peuples traditionnels africains, du nord au sud et de l’est à l’ouest.<br />
<br />
Cette statuette que vous apercevez là haut était un gardien de la tradition, un gendarme pour la cité. Nul ne pouvait se permettre de faire ce qui n’entrait pas dans la droite ligne des us et coutumes.<br />
<br />
Elle servait à détecter les imposteurs et ainsi, elle permettait aux uns et autres de vivre dans l’harmonie et la concorde.<br />
<br />
En effet, doté, selon les dires de sa détentrice, d’un pouvoir mystique certain, cette statuette qui vient du nord du Gabon, chez le peuple fang avait la réputation d’aider les vieux à mettre de l’ordre dans les affaires de la cité.<br />
<br />
Son rôle, une fois qu’il y avait une imposture, le(s) présumé(s) coupable(s), une fois repéré(s) devaient jurer sur ces statuettes en lui léchant les yeux, en  caressant les plumes sur la tête avant de déclarer leur non culpabilité.<br />
<br />
Avec cette pratique, déclare Chancia, les hommes vivaient en bon terme et cela évitait des dérapages, des mensonges etc. <br />
<br />
Seul fausse note, tristesses des tristesses, elle est aujourd’hui exposée dans une galerie de Libreville et attire simplement des curiosités en attendant le jour où quelqu’un la rachètera comme produit exotique. <br />
<br />
Comment ne pas se sentir mal à l’aise lorsque tout ce que nous avons de plus précieux se dissipe sous nos yeux comme de la poudre au vent?<br />
<br />
J’aurai aimé être un politique pour faire des lois qui protègent cette authenticité de chez nous; <br />
<br />
J’aurai voulu être un juge pour juger et punir ceux-là qui n’ont pas de respect pour ce que nous avons de plus précieux : la tradition.<br />
 <br />
J’aurai voulu être un gardien pour enfin protéger le temple de nos us et coutumes des désastres dont ils sont victimes.<br />
<br />
J’espère que vous qui nous gouvernez, vous avez compris.  Ce que nous avons à donner dans ce monde de la globalisation se meurt. Vous avez le devoir et l’obligation de le protéger pour les générations futures.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 10:00:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>A 75 ans la diva rebelle légendaire de la chanson africaine, Myriam Makéba fait vibrer les foules à Libreville</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/310521</link> 
                    <description><![CDATA[Idole de nombreux jeunes gabonais grâce aux combats mener contre l’apartheid et à la chanson « pata pata » écrite en 1956 avec laquelle elle a fait le tour du monde, Myriam Makéba, la diva de la chanson sud-africain, mondialement célèbre a fait vibrer des foules lors d’un concert VIP organisé par la Fondation Amissa Bongo dans le cadre des Balafons Musics Awards, qui couronne désormais en terre gabonaise, les artistes en herbes et confirmés dont l’œuvre aura le mérite de véhiculer un message et des valeurs dans l’optique de créer un univers de paix, de stabilité, de tolérance, de partage et d’échange entre les peuples.<br />
<br />
Ainsi, comment ne pas être ému lorsque à 75 ans, une personnalité comme Myriam Makéba qui a marqué, à sa manière l’histoire du continent africain monte sur scène et montre une nouvelle fois la voie à la jeunesse ?<br />
<br />
Comment ne pas être touché de la délicatesse et la hargne avec lesquelles elle parle aux jeunes, les invitant à croire au potentiel qui est le leur pour faire de ce monde en proie à la pagaille, à la dérision, à la perfidie, un monde plus juste et plus sûr pour tous?<br />
<br />
Myriam Makéba, la Mama Africa, n’a eu de cesse de jouer son rôle de la Mère de l’Afrique en rappelant à la jeunesse gabonaise l’histoire de cette Afrique qui se meurt par endroit à cause des guerres fratricides, des égoïsmes humaines et des intolérances qui créent le chaos, entraînant ainsi, la perte des valeurs nobles qui doivent diriger la vie et l’éthique humaine.<br />
<br />
Et que dire de ces jeunes qui l’adulent ? Les larmes pleines les yeux, la jeune génération a loué la vigueur de cette « Mama » de 75 ans qui a su, à elle seule inspirer tant d’émulation et tant de passion. <br />
<br />
Car elle a lutté contre le racisme sous toutes ces formes et dans le monde entier ? C’est cette vision du monde qu’elle à transporté à Libreville pour léguer aux jeunes pour qu’ils apprennent à se connaître, à partager et à vivre en harmonie avec les autres.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 08:42:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>A la découverte du village artisanal: un site touristique en plein cœur de Libreville</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/309773</link> 
                    <description><![CDATA[En plein centre de Libreville, la capitale gabonaise, un village artisanal, hautement touristique, paré d’objets d’art de toutes les variétés, venant de toutes les régions du pays, voire du continent africain,  offre aux visiteurs l’opportunité de découvrir, de voir, d’apprécier et même d’acheter ces objets représentatifs des valeurs traditionnelles authentiques, détenteurs de l’histoire séculaire des peuples du Gabon et d’Afrique.<br />
<br />
Situé à quelques lieux du bord de mer, le village artisanal regroupe deux espaces séparés dont l’un se situe à quelques encablures de l’autre.  <br />
<br />
La particularité de ces lieux réside dans le potentiel et l’historicité  des objets d’arts exposés à la vente et pour le loisir des touristes qui y déferlent, guidés par le désir d’assouvir une curiosité et la soif de découverte de la culture africaine authentique et séculaire.<br />
<br />
Mais au-delà, c’est un véritable leitmotiv qui anime ces vendeurs, celui de valoriser la culture traditionnelle gabonaise et par ricochet toute la culture africaine liée à l’évolution de la société.<br />
<br />
Au premier aperçu, le décor des boutiques qui composent ces espaces commerciaux est presque identique. Les statuettes, les masques, les reliques, les tissus fabriqués avec des écorces d’arbres, des tabourets taillés dans du bois,…sont tous exposés sur des comptoirs, offrant aux visiteurs, le soin de découvrir un patrimoine riche d’histoires se rapportant aux rites et traditions des régions où ils proviennent.<br />
<br />
D’autres comptoirs présentent des objets originaux comme des sacs à main, des sandales taillées à la main et fait de peau de serpent, de mouton ou de bœuf ou encore des tissus et des boubous venant des pays sahéliens en l’occurrence le Sénégal, le Mali…entièrement fabriqués à la main, avec des matériaux locaux tels que le coton filé à la main et de la teinture issue des écorces d’arbres.<br />
<br />
Ainsi, dans la boutique de la gabonaise Chancia Diongo, on remarque des objets de grande importance ayant servi, jadis pour des cultes et des rites dans certains régions du Gabon et d’Afrique, à l’instar des masques originaires des provinces du Woleu Ntem (Nord du Gabon), de celles venant de Tchibanga (Sud du Gabon), chez le peuple punu et des « statuettes fétiches » en provenance du Nigéria, précisément chez les Igbo.<br />
<br />
Outre ceux-là, on peut admirer ou acheter des statues ayant servi à détecter les menteurs, les imposteurs et dont le rite consistait à faire lécher au présumé coupable, les yeux de la statue aux innombrables cauris et fétiches afin que ce dernier puisse révéler la vérité.<br />
<br />
Selon Chancia, c’est un rite très ancien et la statue a été vendue depuis des années puisqu ‘elle ne dispose plus du même pouvoir qui contraignait à l’origine, les villageois à vivre dans la légalité, l’harmonie et la loyauté.<br />
<br />
De même, sont exposés des masques et des statues symboles de la fécondité, de la danse des morts dans le but de valoriser cette culture africaine ancienne.<br />
<br />
Interrogé sur le processus d’acquisition des œuvres exposés, Ousmane rappelle qu’ils sont confrontés à des écueils majeurs qui ne leur permettent pas d’accomplir convenablement leur tâche.  <br />
<br />
En effet, si les prix des œuvres vendus au village artisanal sont fixés en fonction du client, c’est, à en croire Ousmane, d’origines camerounaises, les tracasseries subies qui les obligent à ne pas garder des prix fixes. Mais, les objets les plus anciens peuvent coûter jusqu’à plusieurs centaines de milles francs CFA.<br />
<br />
Pour Marie, infirmière française en vacance à Libreville et de passage au village artisanal où elle est déjà connue par les détenteurs des boutiques, les prix sont abordables et elle les achètent pour sa collection,  pour le respect du travail des artistes qui ont consentis d’énormes efforts et sacrifices pour produire ces pièces uniques, et surtout pour l’histoire, les valeurs artistiques et culturelles émanant des civilisations africaines qui y sont véhiculés.<br />
<br />
Rappelons que même si les vendeurs du village artisanal déclarent que les clients viennent de tous les horizons, il n’en demeure pas moins qu’ils s’insurgent contre le fait que des séminaristes ne peuvent pas, par exemple, s’acheter un certain nombre de souvenirs et traverser les frontières. Car les lois en vigueur seraient très dures et empêcheraient l’éclosion de cette activité, devant vendre positivement les valeurs du pays dans ce monde de la globalisation, mais surtout des échanges et donner et du recevoir. <br />
<br />
Raison pour laquelle, ces hommes commerçants du village artisanal affirment que l’art se meurt à petit feu au niveau du Gabon.<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 05:44:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://dzonteu.tigblog.org/post/309773</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Du cinéma à la réalité, Indigènes rétablit l'équilibre</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/44889</link> 
                    <description><![CDATA[Curieux que ce soit un film, Indigènes de Rachid Bouchareb qui ait frappé jacques Chirac au coeur, dénouant la lourde pierre de l'ingratitude et de l'injustice, jadis booster depuis plus de quarante cinq ans, par des voix, des soulèvements de toutes sortes, sans succès. <br />
<br />
	Il a donc fallu que le grand écran réveille la sensibilité de cet homme qui a depuis lors, comme ses prédécesseurs, refusé de reconnaître que devant les armes, les soldats français n'avaient pas un sang plus rouge que celui des Noirs et des autres tirailleurs, ou encore que les balles ne choisissaient pas ses victimes en fonction de leur rapport avec cette guerre pour laquelle ces derniers n'en avaient vraiment rien ou par rapport à leur niveau de vie.<br />
<br />
	Or, passé cette période tragique de l'histoire de la France, occultée par les hommes politiques, les soldats qui ont tous combattus pour la libération de ce pays de la barbarie nazie se  sont vus classé par pays et par provenance pour recevoir leur pitance (pension?) retraite. Ainsi, les tirailleurs sénégalais, comme on les nomme communément, sont devenus des laissés pour compte des finances françaises sous prétextes qu'ils auraient trop d'argents dans des pays pauvres. Pourtant, les balles ne choisissaient pas? De nombreux soldats africains et asiatiques ont ainsi perdu la vie en faisant tout pour libérer la France de l'aliénation dans laquelle elle était déjà ligotée. Mais après, ils n'ont jamais eu de considération à laquelle ils avaient droit. De nombreux autres ont été d'ailleurs  froidement exécutés à Thiaroye en 1944 parce qu’ils réclamaient la réparation de cette grave injustice des égoïsmes des politiques français. <br />
<br />
	La presse, la société civile africaine etc. ont crié depuis des années pour faire  avancer les choses. Tout cela est passé dans les oreilles des sourds. Et aujourd'hui, comme par enchantement, et sans honte, le Président jacques Chirac feint d'avoir été ému par un film qui relate les misères et les souffrances des ces tirailleurs quarante cinq ans après. Du coup, tout a basculé et les pensions arrimées à celles des anciens combattant français. <br />
<br />
	C'est très bien! Mais n'oublions lui et ses prédécesseurs ont attendu, patienter, tenu non pendant ces dures années pour que les tirailleurs disparaissent à plus de 95% avant que cette décision n'arrive. Quelle honte pour la Mère patrie, terre de liberté et des droits de l'homme.<br />
<br />
	La caméra et le cinéma ont donc réussi là où des nations entières ont échoué. Mais quoi qu'il en soit, cette décision est la bienvenue du moment où elle permet au moins de reconnaître qu'il  y a eu injustice. En outre il est temps pour les Africains de procéder à une nouvelle lecture des relations avec la France et sa migration choisie. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 30 Sep 2006 12:10:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://dzonteu.tigblog.org/post/44889</guid>
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                <item> 
                    <title>Violence, violence, Canada !!!</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/43375</link> 
                    <description><![CDATA[Si l’Afrique est le continent des guerres tribales et des guerres civiles, la palme d’or des violences urbaines, précisément dans des endroits comme les écoles, les hôpitaux, les administrations,…, revient à l’Occident.<br />
<br />
	En dehors de ces guerres dont les sous-mains restent les grandes multinationales occidentales, la violence n’apparaît pas dans le quotidien de l’Africain (Ce propos n’engage que moi). La tradition étant le garant d’une éducation annihilant toutes velléités violence et toutes sortes d’animosités. C’est pourquoi on n’a pas un père, mai des pères, ni une mère, mais des mères et etc. ce qui revient à dire qu’en temps normale, faire du mal à un membre de la communauté revient à le faire sur soi-même.<br />
<br />
	Ce préambule juste pour parler de cette fusillade orchestrée par un jeune de 25 ans dans une université du Canada. Ces scènes sont légions en Occident comme si l’instruction à l’école ignorait l’instrument fondamental de la cohésion sociale et ne se cantonnait que sur des diplômes qui font d’eux des citoyens avec grand C.<br />
<br />
	L’Occident, atteint par la « diplomite » a oublié d’inculquer les valeurs morales à sa jeunesse, fabricant par là des terroristes attardés. Si non, comment qualifier ce jeune homme qui a, vergogne, fusiller à bout portant des étudiants avant de se donner la mort ? N’est-ce pas un terroriste ? Il sème la terreur que nous sachions. <br />
<br />
	De ce côté-là, nous croyons et le pensons ferment, l’Occident doit revoir son système d’éducation qui ne pense qu’à former des travailleurs pour des nations capitalistes à outrance. Il faut revoir la place des valeurs  morales dans les enseignements afin d’éviter ce genres de catastrophes. <br />
<br />
Passer ces analyses, nous ne restons pas de marbre face à ce qui s’est passé au Canada. C’est inadmissible et l’on ne pourrait cautionner de tels agissements. Déplorable, ce qui s’est passé à Montréal et nous pensons que les solutions à tous les problèmes de la vie sont résolubles dans la palabre, la discussion, je veux dire. Il faut que nous apprenions à parler, à nous exprimer, pour dire nos angoisses, nos peines, pour ce libérer de cette société qui oblitère de plus en plus les valeurs éthiques au profit du capitalisme. Je pense à cette expression «  the time is money » pour comprendre à quel niveau se situe cette humanité qui accouche maintenant des monstres. Les jeunes ne doivent plus, à l’image de nos dirigeants qui règlent leurs problèmes à coup de canon, demander leur place dans le concert des nation. Nous avons d’autres voix et la violence ne nous aidera pas à aller de l’avant.<br />
<br />
Parler du Canada c’est parler de la France avec ses violence des ban lieux, c’est parler de toute cette violence raciste en Russie, c’est parler de toute cette violence urbaine en Occident qui me fait croire que l’Afrique n’est pas, seule, malade. Elle est pauvre certes, mais les relations humaines ont encore un sens. Mais en Occident, tel que nous avons dans ce collège au centre de Montréal, … Dieu seul sait !<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 Sep 2006 12:12:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>L’Afrique est –elle la poubelle du monde ?</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/43366</link> 
                    <description><![CDATA[Question somme toute banale et naïve, mais elle a tout son pesant d’or compte tenu de l’actualité en Côte d’Ivoire. Voici en effet quelque temps, un bateau battant pavillon panaméen s’est permis, avec l’appui de quelques dirigeants avides d’argent et peu scrupuleux, de déverser sa substance toxique et polluante sur les terres abidjanaises sans se soucier outre mesure de l’avenir de cette population aussi misérable et pauvre que Job. <br />
<br />
	Comment comprendre que pour quelques dollars, des hommes acceptent de sacrifier des générations et des générations ?<br />
<br />
	Qui a d’ailleurs cette fâcheuse manie d’acheter les consciences fragiles de ces hommes qui ont vendu leur honte au chien ?<br />
<br />
	Voilà deux simples interrogations qui en disent long sur les comportements des uns et autres, qu’ils soient dur Nord ou du Sud.<br />
<br />
	En effet, ce qui n’est pas faisable au Nord l’est facilement au Sud. <br />
	Quelques exemples :<br />
<br />
-	Il est très rare de voir au Nord des dirigeants modifier la constitution pour briguer un énième mandat, or en Afrique, cela est légion.<br />
-	 Au Nord, le peuple peut censurer les Dirigeants, or, en Afrique, ce sont les dirigeants qui censurent le peuple.<br />
<br />
Ceci pour dire que les déchets qui causent des désastres redoutables en Côte d’ Ivoire ne se sont pas retrouvé là par hasard. S’ils sont là, c’est que les pays du nord savaient ce qui y avait de dramatique et ne pouvaient les encaisser chez eux, ignorant par la même occasion les dollars que brandissaient ces hommes de mauvaise augure pour acheter les consciences des hommes indignes.<br />
<br />
	Le résultat est bien là. L’Afrique est certainement la poubelle du monde. Car sachant qu’aucun pays ne les accepterait, ils se sont orienté vers les pays dans les quels ils savaient , à coup sûr qu’ils allaient rencontrer des dirigeants dont le seul et véritable leitmotiv est de s’enrichir coût que coût, quitte à vendre tout un pays, quitte à déclencher une bombe atomique pour raser leur pays, quitte à tuer un à un jusqu’au dernier leur peuple, mais pourvu qu’ils aient leur argent et un compte bancaire en Suisse.<br />
<br />
	Voilà ce que représentent nos dirigeants, qui, avec la complicité de ceux du Nord  qui se protègent et protègent leur peuple aggravent le calvaire de l’Afrique et en font un continent en perpétuel déclin.<br />
<br />
	Qui blâmer dans tout cela ?<br />
<br />
	Je ne crois pas que ce soit l’acheteur de conscience. Le  monde est devenu si capitaliste et l’argent le Dieu de certains. Par conséquent, que notre continent devienne la poubelle du monde n’est que la volonté de nos dirigeants peu soucieux de la vie des leurs. Dès lors, c’est à nous JEUNES de dire NON pour ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire. Nous ne sommes pas la poubelle du monde et nous aussi nous contribuons, même de manière si modeste soit-elle à l’épanouissement du monde.<br />
<br />
	Une voix + une  voix+ une voix  est égale à du bruit. Joignez-vous à ma voix pour soutenir nos pairs de la Côte d’Ivoire, mais plus encore pour dire avec nos voix tonitruantes à ces dirigeants du Nord qui envoient leurs ordures en Afrique que, PLUS JAMAIS ÇA !<br />
<br />
	Interpellons la pseudo Communauté Internationale pour qu’elle vienne en aide à ces hommes, femmes et enfants qui meurent et qui vont mourir à petit feu. <br />
<br />
	La Côte d’Ivoire, et partant l’Afrique n’est pas la poubelle des extravagance humaines. Alors, PLUS JAMAIS ÇA !<br />
<br />
<br />
             Ce texte est dédié à mon ami Diomandé MOUSSA et à sa famille, ainsi qu'à toutes les familles de Côte d'Ivoire qui vivent ajourd'hui, la peur au ventre à cause des extravagance et des égoïmes humains.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 Sep 2006 08:01:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>ZIDANE,  le coup de boule!</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/40726</link> 
                    <description><![CDATA[Le 09 juillet dernier, pendant que le monde entier attendait de voir un certain Zinedine Zidane sortir du stade la tête quelque soit l'issue de la rencontre, qui marquait la finale de la coupe du monde, FIFA , ALLEMAGNE 2006, le sort en a décider autrement.<br />
<br />
Tout avait pourtant bien commencer pour cet homme d'exception, devenu par la force des choses, le model des jeunes sur tout les continents. Le temps regléméntaire ne donnant pas de vainqueur il a bien fallu faire des prolongations pour aboutir à un vainqueur. Malheureusement, un malentendu entre l'Italien Marco Materrazi, dit Matrix23, et le Zizou national, va secouer le monde en l'espace de quelques cesondes. <br />
<br />
Qu'est-ce qui a bien pu se passer entre les deux hommes? Toujours est-il que malgré les diverses versions qui s'en suivent, on ne saura en réalité jamais ce qui a conduit ce phénomène des stades, au terme de sa carrière, à commettre cet acte ignoble qui fait de l'inventeur du COUP DE BOULE.<br />
<br />
Difficile à admettre celà d'une personne de sa carrure? Car étant une paesonne sur qui de nombreux jeunes prennent l'exemple, la sagesse aurai voulu que Zidane ne réagisse pas quelque soit ce qui lui a été fait par Materrazi. <br />
<br />
Quelles leçons les jeunes peuvent bien encore tirer de ce genre de personnages qui s'illustrent de cette manière au vue du monde entire sans le moindre remord, en posant de tels actes?.<br />
<br />
D'ailleurs, il faut dire que de sa carrière de joueur, on peut noter que Zidane  écopé d'une quinzaine d'expulsions, ce qui n'est pas rien pour un joueur de sa trempe. Car, cet idole s'illustre parfois par des actes d'anti-jeu notoires.<br />
<br />
Par conséquent, on peut dire déjà qu'il n'est pas toujours ce qu'il paraît dès lors qu'on dit souvent que " n'est pire eau qui dorme". le calme olympique de Zidane, cacherait à n'en pas douter une autre personnalité qui s'est découvert ce 9 juillet 2006.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 14 Jul 2006 11:49:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://dzonteu.tigblog.org/post/40726</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Par devoir de mémoire pour la jeunesse africaine:16 juin 1976 -16 juin 2006</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/39652</link> 
                    <description><![CDATA[Trente ans jour pour jour que la barbarie dec colons de l'apartheid en Afrique du sud atteignait son paroxisme. Ce jour là, les hommes, les adultes oubliaient leur devoir envers les enfants et la partie bestiale était montée, poussant ces ignobles soldats à tirer à bout portant sur des écoliers, des enfants  qui criaient, avec leur seul point en l'air, le désarroi face à une vie dans laquelle ils vivaient sans vivre.<br />
<br />
	 En effet, les lycéens de Soweto manifestaient ce 16 juin 1976 pour réclamer de meilleurs conditions pour mener leurs études, refusant par la même occasion la dernière mesure prise pour renforcer le « Bantu Education Act ». la police sud africaine répliqua en utilisant du gaz lacrylogème et en tirant des balles réelles sur ces enfants dont la seule et unique arme était le poing en l'air. Sous le coup 20 enfants furent tués. C'est le bilan officiel, mais Dieu seul sait combien en sont tombés ce jour. Cette situation avait mis le feu aux poudre et le résultat est ces  émeutes qui éclatèrent par la suite à Soweto et dans le reste du pays pendant toute l’année 1976. Ces événements marquèrent un tournant dans la lutte contre le régime raciste sud africain, au point que ce jour fut consacré «  The National Day » en hommage à ces enfants exécutés par la barbarie. Et elle est devenue la Journée de l'Enfant africain, célébrée chaque année dans chaque pays africain. Ce fut donc un accouchement douloureux que nul n'oubliera.<br />
<br />
	En ce 16 juin 2006, s'il s'agissait d'un enfant qui avait vu le jour ce 16 juin 1976, il aurait eu 30 ans. C'est – à – dire l'âge des premiers bilans.<br />
	Qu'est-ce qui a changé depuis cette situation initiale? Qu'est-ce qui a été fait et que reste – t-il à faire?<br />
<br />
	Ce sont là quelques questions qui nous pernettent de voir que depui 1976, la situation de l'enfant africain n'a nullement évoluée. <br />
<br />
	Combien sont ceux-là qui ne vont pas à l'école? <br />
	Combien sont ceux qui meurt deux jours après leur naissance parce qu'il leur manque un comprimé d'aspirine?<br />
	Combien sont aussi ceux qui doivent payer le lourd tribu des erreurs et des égoïstes des adultes, devenant des enfants-soldats, des small-soldiers, des pétits minitaires? <br />
<br />
	Combien encore sont sont ceux qui travaillent au noir pour enrichir des des hommes peu scrupuleux dont leur seul intérêt pour l'existence s'accroche au matériel?<br />
<br />
	Ce tableau tonitruant de questionnements illustre la situation des enfants africains depuis cette date. En effet, au-delà des gros et beaux discours politiques à travers l'univers, rien n'est concrètement fait pour aider les enfants africains à sortir de l'ornière d'une vie misérable et précaire dans laquelle le dollar et l'euro semblent relever du rêve. <br />
<br />
	Si les kalachnikovs ne résonnent pas ici pour les tuer, c'est la pauvreté qui astreint la majorité à une mort lente et sûre qui fait d'eux des éternels nécessiteux que certains gournements ne pensent à renconter que les 16 juin de chaque année. <br />
<br />
	Or durant les autres jours, ils croupissent sous le poids des tares qui font de l'Afrique un continent de misère et de peine. Un continenent de la honte car il est le pourvoyer des ressources, aussi bien matières premières qu'humaines à l'occident. <br />
<br />
	Vu sous cet angle, tant que les politiques ne penseront pas que cette jeunesse constitue la relève et l'avenir, il est évident que d'autres 16 juin se produiront. Maltraiter un enfant n'est pas seulemnt lui refuser de jouir de ces droits les plus absolus, C'est aussi lui enlever tout espoir en l'avenir, toute la foi en l'humanité.<br />
<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 17 Jun 2006 12:32:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://dzonteu.tigblog.org/post/39652</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Robert nesta Marley, the Legend!</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/38457</link> 
                    <description><![CDATA[Voici, 25 ans jour pour jour que disparaissait Robert Nesta marley, dit Bob. En ce Jour Anniversaire presque occulté par Cette autre Journée non moins importante consacrée à DETTE ET LA DIFFERENCE ( Souvenir des horreurs de l'esclavage), nous n'allons pas non plus oublié cet illustre homme de culture qui a contribuer à donner au peuple noir sa nororiété. <br />
<br />
Avec sa musique, le raggea, Bob Marley a marqué et continue de marquer des génértations et des générations qui trouvent en lui et en ces compositions des chants de ralliement, des textes de coscientisation face à l'inhumaine. A 36 ans il s'en est allé laissant une discographie qui rappelle sans cesse le grand combat qu'ont mené les Noirs et ce jusqu'aujourd'hui. <br />
<br />
Nous nous devons en cela de ne pas oublier ceux-là qui ont fait de nous ce que nous sommes. car, si les Noirs peuvent jouir d'un peu de considération, c'est bien parce qu'il y a eu des hommes tels Bob Marley, Nelson Mandela, Martin Luther King, Steeve biko, etc.<br />
<br />
Nous retons redevables à ces personnalités et chaque commémoration est le jour de la restitution de la dette de la différence.]]></description> 
					<pubDate>Thu, 11 May 2006 12:05:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le CRELAF a Célébré Cheik Anta DIOP  à l'UOB</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/37553</link> 
                    <description><![CDATA[Le 08 mars, pendant que le monde entier célébrait encore cette journée consacrée spécialement à la femme, journée qui accentue sans le nommer la disparité homme/femme, l'UOB à travers le département des littératures africaines, le Crelaf, l'ICAD, et le Cercle littéraire Quaestio célébrait Cheikh Anta Diop. Il s'agissait de la commémoration du 20ème anniversaire de sa disparition intervenue un 07 février de l'an 1986.<br />
<br />
Placée sous le sceau du thème « Ce que commémorer veut dire », l'objectif des cete célébration, initiée par le Cercle de Réflexion des Etudiants en Littératures Africaines avait pour but, premièrement d'inviter les intellectuels, les étudiants, les hommes de culture, mais aussi le peuple sans exception à se souvenir de ces hommes qui ont contribué à redonner à la culture africaine déniée, au continent africain taxé d'ahistorique, son lustre d'antan.<br />
<br />
Deuxièmement, les thèmes des conférences ont consisté à restituer aux étudiants d'une part la substance fondamentale des travaux de Cheikh Anta Diop, mais aussi, ils ont permis de restituer ces travaux et leur apport dans le développment des sciences sur le continent africain.<br />
<br />
Dans ce sillage, le professeur Farafina Boussougou-Bou-Mbine, enseignant au département de droit et avocat à la Cour a amplement axé son propos sur « la réception académique de l' oeuvre de Cheikh Anta Diop », tout en montrant son importance et son apport pour la jeunesse universitaire gabonaise et africaine qu'il qualifie de consciente. Car, il est a noter que cette initiative fut celle des étudiants.<br />
<br />
Ensuite le tour est venu à Ludovic Emane Obiang, théoricien littéraire, Chercheur, Enseignant à l'UOB, Directeur du Grilna-Ourika et Ecrivain d'entretenir l'assistance sur « Le Discours identitaire de Cheikh Anta Diop, l'Egypte et le matriarcat fondamental ». Il s'agissait pour lui de montrer que, même dans les travaux de Cheikh Anta Diop, la femme a toujours eu un rôle prépondérant dans la société africaine. Elle est très représentative en ce sens que nous avons bien des eu des reines telle que la reine Pokou de la Côte d'Ivoire en pays Baoulé qui, pour sauver son peuple jetta son seul et unique enfant au génie.<br />
<br />
S'étant excusé pour un agenda trop surchagé, M. Renombo Steeve, enseignant, chercheur, Directeur de L'Institut Cheikh Anta Diop de Libreville n'a pu tenir sa conférence dont le thème était : «  Ce que commémorer veut dire: la dette de la différence ». Ce thème est d'ailleurs le géniteur du thème central de ces conférences qui entendaient inviter le peuple africain à se souvenir de ses grands hommes disparus.<br />
<br />
Le plus attendu et le plus acclamé fut un « philégyptologue » enseignant du secondaire: Jean Bédel Mabika qui, lui a tenu à utiliser son talent pour débrouiller les travaux de Cheik Anta Diop afin de montrer la descendance égyptienne du peuple gabonais. Ce fut à travers ce thème très éloquent : «  le Gabon antique à l'origine de l'Egypte antique: l'oeuvre de Cheikh Anta diop en sa vérité ». Ses explications et ses lectures des hiéroglyphes ont permis surtout de juger la qualité et la pertinence du savoir de cet enseignant.<br />
<br />
Cette journée fut réhaussée par la présence respective du premier consul de l'ambassade du Sénégal au Gabon, son excellence M. Aly Camara et de celui de l'attaché diplomatique de l'ambassade d'Egypte au Gabon son excellence M. Ahmed M. El Soukkary. <br />
La journée s'est achevée sous un lot d'ovations et avec le cocktail préparé à cet effet.<br />
<br />
<br />
Désiré Clitandre <br />
<br />
Secrétaire Général du CRELAF]]></description> 
					<pubDate>Thu, 13 Apr 2006 07:03:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le CRELAF a Célébré Cheik Anta DIOP  à l'UOB</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/37551</link> 
                    <description><![CDATA[Le 08 mars, pendant que le monde entier célébrait encore cette journée consacrée spécialement à la femme, journée qui accentue sans le nommer la disparité homme/femme, l'UOB à travers le département des littératures africaines, le Crelaf, l'ICAD, et le Cercle littéraire Quaestio célébrait Cheikh Anta Diop. Il s'agissait de la commémoration du 20ème anniversaire de sa disparition intervenue un 07 février de l'an 1986.<br />
<br />
	Placée sous le sceau du thème « Ce que commémorer veut dire », l'objectif des cete célébration, initiée par le Cercle de Réflexion des Etudiants en Littératures Africaines avait pour but, premièrement d'inviter les intellectuels, les étudiants, les hommes de culture, mais aussi le peuple sans exception à se souvenir de ces hommes qui ont contribué à redonner à la culture africaine déniée, au continent africain taxé d'ahistorique, son lustre d'antan.<br />
<br />
	Deuxièmement, les thèmes des conférences ont consisté à restituer aux étudiants d'une part la substance fondamentale des travaux de Cheikh Anta Diop, mais aussi, ils ont permis de restituer ces travaux et leur apport dans le développment des sciences sur le continent africain.<br />
	<br />
Dans ce sillage, le professeur Farafina Boussougou-Bou-Mbine, enseignant au département de droit et avocat à la Cour a amplement axé son propos sur « la réception académique de l' oeuvre de Cheikh Anta Diop », tout en montrant son importance et son apport pour la jeunesse universitaire gabonaise et africaine qu'il qualifie de consciente. Car, il est a noter que cette initiative fut celle des étudiants.<br />
<br />
	Ensuite le tour est venu à Ludovic Emane Obiang, théoricien littéraire, Chercheur, Enseignant à l'UOB, Directeur du Grilna-Ourika et Ecrivain d'entretenir l'assistance sur « Le Discours identitaire de Cheikh Anta Diop, l'Egypte et le matriarcat fondamental ». Il s'agissait pour lui de montrer que, même dans les travaux de Cheikh Anta Diop, la femme a toujours eu un rôle prépondérant dans la société africaine. Elle est très représentative en ce sens que nous avons bien des eu des reines telle que la reine Pokou de la Côte d'Ivoire en pays Baoulé qui, pour sauver son peuple jetta son seul et unique enfant au génie.<br />
<br />
	S'étant excusé pour un agenda trop surchagé, M. Renombo Steeve, enseignant, chercheur, Directeur de L'Institut Cheikh Anta Diop de Libreville n'a pu tenir sa conférence dont le thème était : «  Ce que commémorer veut dire: la dette de la différence ». Ce thème est d'ailleurs le géniteur du  thème central de ces conférences qui entendaient inviter le peuple africain à se souvenir de ses grands hommes disparus.<br />
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Le plus attendu et le plus acclamé fut un « philégyptologue » enseignant du secondaire: Jean Bédel Mabika qui, lui a tenu à utiliser son talent pour débrouiller les travaux de Cheik Anta Diop afin de montrer la descendance égyptienne du peuple gabonais. Ce fut à travers ce thème très éloquent : «  le Gabon antique à l'origine de l'Egypte antique: l'oeuvre de Cheikh Anta diop en sa vérité ». Ses explications et ses lectures des hiéroglyphes ont permis surtout de juger la qualité et la pertinence du savoir de cet enseignant.<br />
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	Cette journée fut réhaussée par la présence respective du premier consul de l'ambassade du Sénégal au Gabon, son excellence M. Aly Camara et  de celui de l'attaché diplomatique de l'ambassade d'Egypte au Gabon son excellence M. Ahmed M. El Soukkary. <br />
	La journée s'est achevée sous un lot d'ovations et avec le cocktail préparé à cet effet.<br />
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                                        Désiré Clitandre <br />
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                                Secrétaire Général du CRELAF]]></description> 
					<pubDate>Thu, 13 Apr 2006 06:50:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>La dernière lettre de Patrice Lumumba</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/36206</link> 
                    <description><![CDATA[A 30 ans Patrice Lumumba devient le premier chef du gouvernement du Congo en 1960. Deux mois après son accession au pouvoir, essayant de gagner la province du Kasaï contrôlée par ses partisans fin novembre 1960, il est capturé. De sa prison, il écrit à sa femme Pauline.<br />
<br />
<br />
Lisez cette lettre et comprenez que la vraie bataille doit être menée contre les intérêts égoïstes et égocentriques de ces personnes qui refusent de voir notre continent sortir de la misère. Mon message s'adresse particulièrement aux jeunes, car de plus en plus nous sommes déçus par les agissements et les détournements orchestrés par les jeunes de notre communauté.<br />
<br />
<br />
<br />
"Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.<br />
<br />
Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ?<br />
<br />
Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.<br />
<br />
Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.<br />
<br />
Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.<br />
<br />
Vive le Congo ! Vive l’Afrique !"<br />
<br />
Patrice Lumumba<br />
<br />
 <br />
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]]></description> 
					<pubDate>Sat, 04 Mar 2006 08:35:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Langues africaines en péril</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/36116</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Les texte ci dessous, nous parle de la mort de nos langues africaines. Il me semnble que même si nous utilisons d'autres langues par nécessité, puisque nous devons tous nous comprendre, il ne faut néanmoins pas négliger le fait que nous sommes natifs d'un lieu et que nous sommes détenteurs de quelques valeurs parmi lesquelles une langue à valoriser également. <br />
<br />
Ce texte est écrit par YASRINE MOUAATARIF, lisez-le et voyez le travail qui est le nôtre et que nous devons forcément abattre si nous ne voulons pas définitivement devenir des "sans-culturés et des sans valeurs".<br />
<br />
<br />
"Qui parle encore le tonjon en Côte d’Ivoire, le zumaya au Cameroun ou le jebel haraza au Soudan ? À l’image de ces dialectes définitivement oubliés, une langue disparaît en moyenne toutes les deux semaines dans le monde. L’Afrique est particulièrement menacée par cette désertification du patrimoine linguistique puisqu’un tiers des 6 000 langues utilisées sur la planète sont africaines. C’est pour appeler à leur sauvegarde qu’Adama Samassakou, président de l’Académie africaine des langues (Acalan) est venu plaider sa cause lors de la VIe Journée internationale de la langue maternelle, le 21 février, au siège de l’Unesco à Paris. <br />
<br />
Récemment instituée en tant qu’organe de l’Union africaine, l’Acalan vient de remporter une première victoire en faisant adopter son projet déposé il y a deux ans : faire de 2006 l’année de la protection des langues sur le continent. Son président, qui se bat pour faire des idiomes africains des « langues de travail opérationnelles » n’en insiste pas moins sur l’importance de l’écriture. En effet, près de 80 % des langues sont uniquement orales, ce qui les expose dangereusement à la menace de l’extinction. « L’utilisation ou la non-utilisation d’une langue dans des espaces publics comme l’école, les médias ou l’Internet renvoie aussi aux registres de l’identité, de l’appartenance nationale ou du pouvoir », souligne Koïchiro Matsuura, directeur général de l’Unesco. L’Internet est d’ailleurs un bon reflet de ces disparités puisque près de 90 % des langues en sont absentes. L’anglais y est toujours aussi prédominant, avec 72 % des sites, suivi de loin par l’allemand, avec 7 %, et le français, le japonais et l’espagnol, avec chacun 3 %. "<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 13:09:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>ET SI ON REGARDAIT UN PEU LA COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS, suite...</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/35299</link> 
                    <description><![CDATA[Samuel ETO'O, le prodige du FOOT CAMEROUNAIS.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 11 Feb 2006 10:10:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>ET SI ON REGARDAIT UN PEU LA COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS, suite...</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/35298</link> 
                    <description><![CDATA[The INDOMPTABLES LIONS, My National Team. I Love U.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 11 Feb 2006 10:07:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>ET SI ON REGARDAIT UN PEU LA COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS, suite...</title> 
                    <link>http://dzonteu.tigblog.org/post/35296</link> 
                    <description><![CDATA[Cameroun // Côte d'Ivoire]]></description> 
					<pubDate>Sat, 11 Feb 2006 10:06:00 EST</pubDate> 
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